Hex-tcg.fr fait partie du groupe Absolute-Gaming, celui-ci a pour but de réunir tous les joueurs possibles de différents jeux dans le but de proposer des services utiles aux gamers.

Vous voulez rejoindre nôtre équipe ?
Contactez-nous sur contact@watchdogs-france.fr


BlackDev

Leader du groupe Absolute-gaming, BlackDev assure le développement et la gérance de tous les sites du groupe.
Contact : contact@absolute-gaming.fr

Cronne

Concepteur Artistique sur le groupe Absolute-Gamming et responsable de hex-tcg.fr, Cronne assure la gérance du site et de l'équipe.
Contact : cronne@absolute-gaming.fr

FERMER


Personnages

Sa Majesté, le roi Gabriel Cœurvaillant


Le roi Gabriel est le monarque suprême de Carloth, qui englobe les trois royaumes humains. Il est étroitement lié avec son compagnon le grand loup. Ensemble ils servent d'exemple, d'honneur, de courage, et de force pour les humains ainsi que pour l'alliance Ardentes.

Gabriel est l'aîné de trois frères, tous nés en Adamante (comme l'étaient les rois précédents des royaumes humains qui remontent à 187 générations). Enfant il fut envoyé à Céruléa pour son éducation, puis à Gawaine pour l'entraînement militaire pendant son adolescence. De retour à Adamante à la veille de son 17e anniversaire, il épousa Lady Grace Rose, la fille aînée du chancelier Delphin Rose, de l'Académie de Céruléa. Peu après, il monta sur le trône de son père, Henry XLIII, qui abdiqua.

Malgré le mariage arrangé, depuis qu'ils étaient à peine bambins, Gabriel et Grace formèrent un lien durable et eurent trois enfants. Princesse Victoria, l'aînée, est une excellente combattante, bien que ses parents souhaitent qu'elle se préoccupe de tâches plus féminines et royales. Prince Malcolm est actuellement capitaine de l'air dans la garde Phénix, une branche de la fonction publique qui patrouille sur les oiseaux chanteurs géants dans le ciel de Carloth. Prince Stuart, le plus jeune Cœurvaillant, est un apprenti dans l'ordre de l'écriture des anciens rois, où il apprend à cultiver son lien intrinsèque avec les esprits des ancêtres de la royauté passée.

Même s'il doit faire face à des escarmouches occasionnellement, les 30 dernières années furent relativement calmes sous le règne du roi Gabriel. L’alliance Ardentes n'a pas subi d'assauts majeurs depuis un moment. Gabriel connait son devoir, il est donc resté toujours vigilant à la préservation de son peuple et celle de ses alliés. La période de calme de l'Outre-Monde laisse suspecter un assaut de grande ampleur.




Sa Majesté, la reine Grace Cœurvaillant


« Dès mon plus jeune âge, j'ai toujours su que j'étais destinée à devenir reine. Il ne s'agissait pas des rêveries innocentes d'une petite fille, oh que non. Ce sont mes austères aînés qui m'ont promise à Gabriel Cœurvaillant, premier fils du roi Henry XLIII, avant même que je sois en âge de compter tous les doigts de mes mains.

Lorsque nous avons finalement été enfin en âge de nous rencontrer et de commencer à timidement nous courtiser, j'ai annoncé à mon futur époux que j'exigeais de lui une chose avant tout : que chaque jour de notre vie de mari et de femme, de roi et de reine, il me traite toujours avec une bonté sans faille. Gabriel m'a fait cette promesse sans l'ombre d'une hésitation et, à ce jour, il n'a jamais manqué à cet engagement.

Mon père était le chancelier de l'académie de Céruléa et il tenait à s'assurer que la future reine de Carloth soit bien plus qu'un simple pantin sans influence. J'ai donc étudié les sciences humaines avec Rosencrantz, un érudit du peuple elfe qui enseignait la philosophie depuis presque cinq siècles déjà. Mon professeur d'arithmétique jouissait d'une renommée retentissante pour avoir inventé plusieurs formules analytiques. Enfin, c'est sous la tutelle de l'illustre Archimage Wrenlocke en personne que j'ai été initiée aux secrets des gemmes d'Hex.

En plus de cette éducation de choix, j'ai passé le plus clair de mon enfance et adolescence à me préparer à devenir la mère d'un royaume. Paradoxalement, je n'en étais que plus mal préparé à endosser le rôle de mère à proprement parler. Et pourtant, c'est à peine un an après notre mariage que Victoria, la plus âgée de mes enfants, a manifesté son désir de rejoindre ce monde pour ne pas perdre de temps avant d'en percer le mystère. Peu après, Malcom l'a rejointe. Je me souviens comme il se tenait maladroitement, debout sur des pieds hésitants, et lançait ses mains potelées vers le plafond, dans l'espoir de s'envoler. Et pour finir, j'ai donné vie au jeune et paisible Stuart, qui semblait toujours converser avec de sages esprits que lui seul pouvait voir et comprendre.

Ah, ce royaume, je lui ai donné tout ce que j'avais à donner : ma loyauté, mon discernement et mes enfants qui le serviront en tant que monarques. Tout ce que je demande en retour, c'est ce que j'ai demandé à mon époux il y a tant d'années : de la bonté. »




Ozawa, Cosmic Elder


Beaucoup appel Ozawa le « cosmic elder » ( l'ainé cosmique ), mais il trouve agaçant d’être appeler ainsi. S'il doit être appelé d'autrement que par son nom, il préfère qu'on l'appelle « le vagabond ». Ses seules possessions sont: une coiffe d'épaisses plumes, un bâton de marche pour aider son équilibre au cours de ses pérégrinations, sa pipe, et une couverture pour conjurer le froid des vents de la nuit sur les plaines. Ozawa erre apparemment au hasard entre la ville coyotle de Wakuna, la Mesa Flâner, la périphérie de la ville humaine de Adamanth, la « Vale of Whispers » ( Vallée des Murmures ), aux frontières des « Feralroot Woods » ( Bois des Racines Sauvages ), sans destination apparente. Ozawa pense ne pas posséder pas de départ ni de fin à son voyage.

Personne ne sait comment le vieux Ozawa est. Les aînés des coyotles se souviennent encore des contes du vagabondage d'Ozawa alors qu'ils n'étaient que des enfants. Il apparaît généralement la nuit dans les camps de constitués de tipis quelque part dans les « Howling Plains » ( Plaines Hurlantes )et partage ses histoires et sa sagesse autour d'un feu, puis disparaissent avant l'aube, sans rien prendre avec lui, à part ses maigres biens et la chaleur d'une soirée avec les siens.

Certains croient Ozawa n'est pas complètement un coyotle. Il se murmure qu'il est un Primal, ou quelque chose d'encore plus puissant qui dépasse la compréhension. Il y a beaucoup d'histoires de l'errance d'Ozawa à travers le temps lui-même, et que sa capacité d'apparaître à n'importe quel moment du passé ou l'avenir lui donne l'illusion de l'immortalité.

Il existe des histoires énigmatiques où Ozawa rencontre des étrangers dans des pays lointains et parlant des langues peu pratiqué sur Entrath. Beaucoup de coyotles sont convaincus que le « cosmic elder » ( l'ainé cosmique ) peut se promener parmi les étoiles elles-mêmes, et a visité d'innombrables mondes qui tournent dans les profondeurs insondables du ciel noir.

Il y a même des rumeurs parmi les coyotles et leurs alliés affirmant que Ozawa est le seul mortel dans le monde à connaitre le vrai but de Hex. Chaque fois qu'un audacieux coyotle demande si cela est vrai, Ozawa sourit et prend une bouffé de sa pipe.




Plein soleil


« Tu trembles, mon enfant ? Tiens donc, prends ce châle et jette-le sur tes épaules. Bien sûr que moi aussi, je perçois la fraîcheur qui nous entoure, mais elle ne m'indispose pas. Certes, ces nuages semblent menaçants, mais ils vont finir par s'évaporer, comme tout le reste. Ils peuvent bien cacher le soleil, et ce même des semaines durant quand l'hiver se fait rude. Mais cela ne signifie pas que l'astre du jour nous a abandonnés. Non, même s'il ne dispense pas toute sa rassurante chaleur par un après-midi si froid, le soleil est toujours bel et bien présent.

Tant d'aspects de nos vies sont obscurcis par la brume qui dérobe à notre vue ce que nous tenons pour vrai. En un jour comme celui-ci, il peut sembler difficile de s'imaginer que le soleil continue d'exister au-delà d'un ciel si lugubre. Et pourtant, sois sûr que le soleil ne te délaissera jamais, mon enfant. Pas plus que ne te délaisseront la lune, les étoiles ou le sol sur lequel nous sommes assis et qui nous sert de demeure.

Vois-tu, cette journée englobe toutes ses semblables. Et non, je ne prétends pas qu'aujourd'hui est « comme » un autre jour. J'affirme que tous les jours de la création sont un seul et même jour. Tout ce qui arrive maintenant, ce qui est arrivé par le passé et arrivera dans un futur dont nous ignorons tout, tout cela se déroule en même temps, à cet instant précis. Aujourd'hui, toi et moi sommes nés et aujourd'hui, nous mourons tous les deux. Et aujourd'hui est aussi le jour où nous existons pour toute éternité.

Voici pourquoi les miens connaissent une telle paix. Certes, il arrive que nous soyons tenus de croiser le fer pour repousser des assaillants, mais c'est uniquement parce que ceux-ci ne comprennent pas que le temps n'existe pas. Que tous les instants ne sont qu'un seul et même instant. Ces sots ont la naïveté de croire qu'un individu peut accroître sa fortune, son pouvoir ou son bonheur en imbriquant des instants les uns dans les autres pour leur donner une forme familière. C'est de la folie.

Le soleil existe depuis des milliards de milliards d'années, tendre enfant. Tout comme toi et moi et tout comme ton père, ta mère et ce peuplier-là, ou cette marmotte là-bas. Car nous sommes tous façonnés par le soleil. Nous sommes sa lumière, sa chaleur, son inénarrable ténacité.

Regarde, jeune pousse. Les nuages s'en vont. Vois-tu ce trou dans le ciel, dans lequel la lumière s'engouffre ? Tu peux retirer ton châle, maintenant... et tu ressentiras à nouveau la chaleur du soleil qui te caresse le pelage. »




Puck, the Dream Bringer


Puck est un dramaturge de renommée mondiale, compositeur classique, chef cuisinier, baryton de formation classique et flûtiste virtuose... selon Puck. Personne n'a jamais réellement vu le clerc elfe soulever une plume, hacher une carotte, ou ouvrir la bouche pour toutes autres raisons que d'exposer longuement sur sa magnificence prodigieuse.

Grâce à son éventail talent il démontre sa capacité à créer des mélodies envoûtantes avec une variété d'instruments à vent, principalement la flûte. Puck est capable d'utiliser la magie de la nature dans ses spectacles musicaux, de sorte que les sons qu'il produit semblent émerger de la terre elle-même, chaque note est une entité vivante en soi, aussi dense que d'une branche d'arbre, mais plus légère qu'une graine de pissenlit chantant sur un vent de printemps. Certains prétendent être en mesure d'entendre encore le son de la flûte de Puck a des centaines kilomètres de là pendant plusieurs jours.

Puck était un jeune âgé de 120 ans ( un adolescent pour un elfe ) lors de l'incursion de l'Underworld éclata simultanément sur plusieurs régions de la surface du monde, y compris les « Feralroot Woods » ( Bois des Racines Sauvages ). Puck à grandement motivé elfes isolationnistes à accepter l'offre des humains pour la formation d'une alliance des races de la surface . Malgré la résistance initiale du Conseil Aryndel contre l’alliance, ils sont rapidement devenus un des plus farouches adversaires de l'Underworld.

Puck devient connu comme le « Dream Bringer » (Porteur de Rêves), un surnom qu'il a gagné lors de l'incursion. Son rôle consistait à utiliser sa musique infusé de magie de la nature dans ses instrument pour se faufiler au-delà des lignes de front et infiltrer pendant la nuit les rêves des ennemis endormit avant la batailles importantes, en créant cauchemars réalistes montrant leur défaite face à l'Alliance Ardent. Cela a empêché les agresseurs de l'Underworld de bénéficier d'un sommeil réparateur, et d'implanter le doute dans lors la bataille le lendemain matin.




Constantine


« Ah, que ma langue ne repose-t-elle dans la gueule rageuse du tonnerre ! Alors avec fougue, j'ébranlerais le monde et tirerais de leur rêve candide ceux qui aspirent à la tiédeur, à la complaisance et à l'abnégation !

Mon premier soupir de nourrisson n'a pas été pas un hurlement, mais une note d'une musicalité immaculée (on notera que cette note était un ut dièse à la tonalité parfaite, si j'ose croire ce que m'ont conté ceux qui eurent le privilège d'assister à cet instant béni). Et c'est là l'aurore d'une vie d'interprète sans égale.

Malgré mon immense talent inné pour la dramaturgie, j'ai compris très jeune que ce génie était un monstre insatiable, prêt à me consumer si je ne le nourrissais pas en me dévouant corps et âme à mon art. J'ai dévoré tout ce que le monde du théâtre avait à m'offrir. J'ai fait de mon squelette une estrade depuis laquelle mon corps entier se faisait le porte-voix de la poésie des grands tragédiens. Pas même le décès de ma mère, une fable trop cruelle et douloureuse pour être contée ici, n'a pu me détourner de mon aspiration obsessionnelle à devenir la comédienne la plus accomplie qu'Entrath ai jamais porté.

J'ai résisté aux assauts conjoints de l'amour et du désastre pour finalement toucher à mon Graal, un premier rôle sur la scène d'un théâtre de renom. Rongés par la jalousie, les critiques ont bien tenté d'enfoncer leurs griffes putrides dans ma tendre chair. Mais je n'ai eu aucun mal à faire fi de ces langues de vipères. En effet, du haut de mon promontoire qui surplombait la scène, je pouvais voir les visages du public, entièrement happé et à la merci de mon emprise inébranlable. Un simple froncement de sourcil, un moindre trémolo suffisait à provoquer les émotions les plus vives parmi mon auditoire. Chacune de mes prestations magistrales se soldait par un assourdissant tonnerre d'applaudissements et des visages noyés des larmes que j'avais arrachées à leurs âmes touchées au vif.

Et pourtant, malgré mes triomphes amplement mérités, mon sinistre destin allait bientôt réclamer son tribut. J'ai autrefois été la mère d'un garçon prénommé Arthur, mais il m'a été dérobé. Non pas pour rejoindre les nues, son cœur palpite encore. Mais je l'ai perdu à l'infamie d'une vie de bohémien. Car mon très cher Arthur a embrassé l'abjecte existence d'un... la simple évocation de ce nom m'accable de mille tortures... d'un troubadour !

Il ne se soucie pas de sublimation, il ne reçoit les enseignements d'aucun maître et n'a d'oreille que pour sa muse ! Il erre dans les forêts, tel un vulgaire mendiant, caressant son luth quand le cœur lui en dit dans l'espoir qu'un passant daigne laisser tomber une malheureuse piécette dans son chapeau mité !

Pouvez-vous imaginer un affront plus cuisant pour une mère ? Une insulte plus mortifiante pour une égérie de la scène ? Il n'est pas de malédiction plus cruelle que celle que vous inflige un enfant qui se détourne de son éducation pour embrasser le bien piteux destin d'un va-nu-pieds ! »




Zoltog


Zoltog est né d'une prostituée qui a saigné à mort tout en hurlant des malédictions à Kog'Tepetl dans une ruelle sale d'Ayotochi. Entré dans le monde entachée par plusieurs blasphèmes graves, l'enfant qui hurlait eu son premier tatouage, un triangle difforme sur sa poitrine, symbole de la dent d'un rat, informant le monde qu'il était de la vermine de gouttière, condamné à mourir de faim et être rapidement oubliée. Cependant, malgré cette marque, le minuscule braillard orc a été prit par une bande de brigands et vendue à un contingent de gardes stationnés près de « Mazat crater » ( le cratère de Mazat ). Leur nombre avait été tellement diminué par les attaques incessantes des vennens, que les rangers étaient prêts à élever l'orphelin indésirables comme le leur si cela signifié de renforcer leurs rangs.

Au moment où il fut assez fort pour soulever une lance ou une hache, Zoltog les jetais sur des écureuils ou les frappais. A ses quatre ans, il assista à son premier raid. il a tua son premier vennen à huit ans. Il a rapidement maîtrisé la pose de piège et le pillage. Il chassait souvent les yeux bandés d'apprendre à ne pas dépendre uniquement de la vue et de parfaire ses autres sens.

Malgré son jeune âge, Zoltog à amélioré ses sens de chasseur grâce à son agressivité et à sa détermination. Les gardes de Mazat voyaient en lui un leader naturel. En plus de leurs fonctions de gardes de la ville contre les assauts de l'Underworld, ces rangers sont responsables des raids qui seraient fournir de la nourriture et des armes, ainsi que la capture de créatures pour les combats dans l'arène de gladiateurs.

Chaque fois qu'il fait le voyage à Ayotochi avec un groupe d'ogres ou de gnolls capturés, afin être remis au Conseil des gladiateurs pour les combats d'arène, Zoltog est toujours frappé par un sentiment vertigineux de malaise, principalement en raison de son passé, la vermine de gouttière, condamné à mourir de faim. Bien qu'il dispose désormais d'une multitude de tatouages couvrant son corps, il conserve une marge de chair non encré entourant la dent de rat, l'empêchant d'oublier qu'il n'est pas censé vivre. Il a survécu pour devenir une créature des terres sauvages, un leader des gardes orc qui chassent et dorme sous un ciel de montagne, ainsi qu'une sentinelle vigilante toujours à guetter l'intrusion de l'ennemi dans les terres sacrées du domaine de Kog'Tepetl.




Clerc supérieur Gortezuma


« Vous êtes en présence d'un clerc supérieur de Kog’Tepetl, accordez-lui donc le respect qui lui est dû. À genoux ! Parfait, parfait. Maintenant, relevez-vous. Il y a une nuance subtile entre le respect et la soumission, gladiateur. Et vous feriez bien d'apprendre à les distinguer l'un de l'autre si vous comptez échapper au déluge politique et social qui emboîte le pas à la gloire et à l'honneur. Gortezuma compte bien vous aider, gladiateur.

J'ai suivi votre parcours dans l'arène avec le plus vif intérêt. Vous avez gagné 83 combats de suite, n'est-ce pas ? Ah, 84, excusez cet affront. Il s'agit de la plus longue série de victoires d'un gladiateur en activité, ce qui fait de vous l'Orque le plus renommé d'Ayotochi. Encore 16 victoires et vous aurez l'honneur d'affronter un des clercs supérieurs en duel.

Sortir victorieux de l'arène est un éternel et redoutable défi. Je présume qu'il est inutile d'en informer quelqu'un qui a réalisé cet exploit 84 fois de suite. Il n'en reste pas moins vrai que vaincre 16 adversaires de plus ne sera pas une mince affaire. Bien au contraire, car, plus vous enchaînez les victoires, plus vos adversaires auront à cœur de vous faire mordre la poussière.

Gortezuma le sait, car il a connu le même sort que vous, gladiateur. Et plus ma centième victoire se rapprochait, plus j'étais terrifié à l'idée de perdre. Oui, vous m'avez bien entendu, le mot que j'ai prononcé est « terrifié ». Et vous connaissez ce sentiment, gladiateur, inutile de le nier. Vos yeux écarquillés vous trahissent. Avec chaque victoire, votre renommée grandit et avec elle, l'humiliation à laquelle vous vous exposez si vous tombez au terme du prochain combat... ou du suivant ou de celui d'après.

Pendant ma propre quête visant à occuper un des cinq sièges de clerc supérieur de la Cathédrale de pierre et de sang, et à chacun de mes adversaires qui s'échouait dans une flaque de sang sur le parterre de l'arène, je commençais par ressentir une bouffée de soulagement, avant d'être immédiatement saisi par un accès d'effroi bien plus intense. Qu'adviendrait-il si je venais à tomber face à mon 91e adversaire ? Ou face au 94e ? Quel insupportable supplice serais-je forcé de supporter si je venais à échouer si près du but ? Pouvez-vous l'imaginer, gladiateur ? Chacune de vos pensées, chacun de vos pas porte sans doute le lourd fardeau d'une éventuelle défaite, n'est-ce pas ? Je n'envie pas votre situation. Un rien suffirait : une malheureuse glissade sur une flaque de boue, un coup d'œil à gauche quand vous auriez dû regarder à droite... et voilà que tout s'achève abruptement. Et tous les Orques qui chérissent et colportent votre nom oublieront alors qu'ils l'ont jamais connu.

Et pourtant, il reste une chance, aussi infime soit-elle, de vous voir atteindre votre 100e victoire, gladiateur. Et quand cette heure viendra, vous aurez à choisir celui des cinq clercs supérieur que vous désirez affronter, afin de prendre sa place dans la cathédrale. Peut-être serai-je celui sur qui votre choix se portera. Nous verrons, n'est-ce pas ? C'est bien ça, nous verrons. »




Eurig le Robomancer


Peu après qu'ils sont fabriqués, tous les nains sont tenus de choisir une spécialisation imposée par l'une des guildes de la triade des « Builder » ( Constructeurs ). Eurig a été immédiatement attirée sur la « Construct Guild » ( Guilde des Constructeur ), un consortium d'ingénieurs dédiés à l'artisanat et a la création de machines autonomes de destruction.

La plupart des créateurs de robots préfèrent voir leur créations comme un outil qui est programmé pour diverses fonctions, mais sont incapables de prendre leurs propres décisions ou d'avoir une prise de conscience au-delà de leur codage. Eurig estime que ce genre de pensée est régressive et humiliante.

Si les nains sont fabriqués à partir de pierre et possèdent conscients avec la capacité de penser librement, alors pourquoi ne pouvons nous pas créer des robots forgés de métal avec ces mêmes capacités ? Eurig donne à chacun de ses robots un nom, car il estime que l'identité est le fondement de la conscience de soi. Il leur parle comme s'ils étaient égaux. Bien que les réponses qu'ils donnent sont pré-programmées, Eurig soutient que les êtres vivant réagissent de la même façon. Les robots comprennent les causes et effets, le sens de la préservation de soi, et sont capables de prendre des décisions sur une multitude d'options prédéterminées mais aussi apprendre.

Eurig est un évangéliste parmi un nombre restreint mais croissant de l'ordre des nains, connus sous le nom des Amalgams, croyant que les nains sont une version primordiale de leur race. La plupart prêchent que les nains ont été spécifiquement conçus dans le but principal de la créer des robots, et que finalement les robots deviendront l'espèce dominante de la planète. Après cela, les nains fusionneront leur conscience avec des robots. Ces hybrides nain robot seront plus puissant que n'importe quelle race mortelle qui ait jamais existé, et mettront au défi même les Primals pour la domination sur toute l'existence. Bien que officiellement la triade des « Builder » ( Constructeurs ) pense que les croyances de Eurig ainsi que les personnes y concédant sont inexplicables et aux bordures de la trahison, elle n'a pas encore sanctionnée le groupe ou stopper la distribution de leurs enseignements.



Reese le rampant d'écorce


"Pffttt ! Pouah ! Pouah ! ! Beurk ! Excusez-moi, j'avais une boule de terre dans la bouche. Ça devrait faire l'affaire maint'nant. Bien, vous vouliez quoi, au juste ?

Ah, c'est ça. La sauvagine. Yep, je peux vous y emmener. Comment qu'ça marche ? Et bien, je m'charge de creuser et vous, vous m'suivez. C'est dans vos cordes ? C'est moi qu'j'ai fabriqué ces engins spéciaux pour creuser des tunnels. J'peux forer sous la croûte planétaire pour qu'on s'faufile où qu'vous voulez. Une fois qu'on est arrivé à l'endroit voulu, j'me mets à creuser vers le haut et paf, on sort nos caboches pour voir où qu'on s'trouve exactement.

Bon, ça veut dire qu'on doit ptêt s'y prendre à plusieurs reprises avant d'savoir exactement où qu'on est. Mais vous en faites pas, l'ami, on finira par y arriver. Y a pas une motte de terre ou une caillasse sur cette fichue planète sous laquelle ce vieux rampant d'écorce n'a pas creusé un trou. J'vois pas vraiment pourquoi diable vous tenez à aller à la sauvagine, mais j'imagine que vous avez une sorte d'affaire à régler avec ces bougres d'elfes. Mais au final, tant que vous payez rubis sur l'ongle, c'est pas mes oignons. Et en avance, s'il vous plaît. Trop aimable.

Le rampant d'écorce ? Yep, c'est bien moi, c'est le sobriquet donné au vieux Reese depuis... Morbleu, j'en sais trop rien, un bon siècle et des brouettes. J'ai commencé à creuser alors que j'étais à peine plus haut qu'un tas d'gravat et je ne compte pas m'arrêter d'sitôt.

J'ai passé mes années d'jouvenceau à trimer dans une usine à robot. J'ai bien vite appris à visser des bras sur un robot de combat, mais la construction n'est qu'un d'mes nombreux talents.

Mon chef arrêtait pas de m'envoyer farfouiller dans l'grand cimetière des machines pour que j'en ramène tel ou tel morceau d'féraille. Mais il s'trouve que cet endroit est encerclé par des bestioles hargneuses en tout genre. Je m'suis alors aperçu que c'était plus sûr d'aller à la décharge en passant par en-d'sous. Et c'est là qu'ça a fait tilt : si j'suis fichu d'aller au grand cimetière des machines en creusant, qu'est-ce qui pourrait bien m'empêcher d'aller où bon me semble ?

Ouais, bien sûr, j'ai entendu parler d'un golem assis au cœur d'la planète. P'têt bien qu'c'est vrai, p'têt bien qu'c'est des balivernes. Pour être honnête, j'tiens pas plus que ça à l'savoir. Moi, je suis plutôt un foreur horizontal, v'voyez ? C'est là n'dans que j'excelle. Les missions suicides pour savoir qui peut bien s'la couler douce au centre de la terre, très peu pour moi.

Bon, assez parlé de moi. On a d'la route à parcourir. Tenez, enfilez-moi ça, ça vous évitera d'vous taper d'la caillasse plein les yeux. Ah, et si y a un p'tit effondrement, pas de panique. Vous restez campé où qu'vous êtes et ce vieux Reese viendra vous tirer d'là. Probablement. »




Ikki the Shard Grafter


Ikki a été réveillé dans le corps de la reine Déborah, une monarque bien-aimé des humains qui est morte il y a des siècles. Les necrotics ont vite développés une affinité pour se déplacer dans l'ombres et empoisonner leur dagues, de sorte que n'importe quel coup de poignard serait fatale à leur proie, peu importe si elle a percé un organe vital ou pas.

Personne ne sait ce quelle est la durée de vie d'un necrotics, pas même les necrotics eux-mêmes. L'éveil de nouveaux necrotics en plaçant des gemmes de diamant dans les orbites des cadavres humains ralentit le processus de décomposition des corps de manière significative, mais il ne s'arrête pas pour autant. Quand les necrotics sont morts au combat leurs corps se décomposés au fil du temps mais rester encore utile. Lorsque le corps est réutilisé un nouveau necrotic prend vie avec généralement un autre nom et change souvent de traits de personnalités qui peuvent aller de la bizarrerie subtile à un personnage entièrement différent.

Ikki refuse d'accepter l'inévitable. Elle croit que si une paire de « Hexing gems » ( gemmes de Hex ) peut stopper la décomposition des necrotics, alors peut-être qu'une multitude de ces joyaux greffés directement dans la peau peut insuffler quelque chose approchant de l'immortalité. Ses compatriote necrotics ne comprennent pas son obsession pour la préservation de son corps, pour l'ensemble des leurs ils sont des fragments d'un seul intellect et les corps qu'ils habitent sont de simples enveloppes qui donnent la mobilité de leurs consciences. Quand cette enveloppe fane, ils en prennent simplement une autre et avance.

Ikki pense que rejeter l'utilité de la forme physique est une erreur. Elle estime que si les necrotics fusionnent leurs intelligences dans un petit groupe de formes physiques, immortels, et indestructibles, ce serait une utilisation plus efficace des ressources sur les dépouille d'anciens corps humains. Ainsi, elle a ardemment expérimentée avec son propre corps, le greffage de diverses combinaisons de « Hexing gems » ( gemmes de Hex ) sur sa peau dans une tentative de trouver la combinaison parfaite qui lui accordera l'immortalité.




Ashahsa


« J'ai pris conscience de mon existence sur un autel d'éveil, comme tous les miens. Je ne désirais aucunement en savoir plus sur l'habitante précédente de ce corps. À quoi bon ? Après tout, ce n'est guère qu'une commodité.

Les humains ont une perception affreusement biaisée des nécromants et considèrent que nous ne sommes que les esclaves d'un seul et même esprit. Mais c'est une erreur. Nous ne sommes pas des Shin'hares, notre existence nous appartient. Et pourtant, chacun d'entre nous s'éveille avec une « vocation » bien particulière. Ce mot ne me satisfait pas pleinement, mais cette langue n'en offre aucun qui puisse retranscrire fidèlement l'idée. Certains nécromants s'éloignent en titubant de l'autel d'éveil et se saisissent de la première épée venue, d'autres lui préfèrent un poignard, tandis que d'autres encore jettent leur dévolu sur une encyclopédie arcanique. Bref, ils obéissent tous à leur « vocation ».

La mienne m'a suggérée de rejoindre Naagaan, la plus vaste colonie de nécromants de ce monde. J'ai erré dans ses rues prodigieuses, mes pieds nus foulant au hasard les gemmes d'Hex polies et arrondies qui les pavent.

J'étais irrémédiablement attirée vers une bâtisse majestueuse, qui luisait d'un bleu plus intense que toutes les mers. Ce n'est que plus tard que j'ai appris qu'il s'agissait là du palais du Ventourne. Tandis que je levais les yeux vers ses tours de pur saphir, j'ai aperçu des silhouettes qui pourfendaient un ciel d'azur. Il s'agissait de nécromants qui s'élevaient loin au-dessus des rues pavées, grâce à des ailes purement magiques.

Après avoir été accueillie dans les rangs de l'ordre du Ventourne et au terme de mon initiation, j'ai revêtu le masque des acolytes. Tous les Ventournes acceptent de renoncer à la vue pour un certain temps. Le vent n'a pas d'yeux et pourtant, il sait où il veut se rendre et comment le faire avec grâce et puissance. Lorsque le vent rencontre un obstacle, soit il le balaye, soit il emprunte une nouvelle route pour rejoindre sa destination, opiniâtre jusqu'au bout.

Et le vent transporte bien des choses d'un endroit à un autre et parfois même vers des pays forts lointains. Il nous transmet des parfums, des arômes et même des mots. Une brise égarée nous a rapporté les voix des royaumes humains, dont quelques bribes ont trahi leurs viles intentions. Il semble en ressortir que les humains s'apprêtent à lancer un assaut frontal sur le palais.

Ils peuvent bien essayer, si le cœur leur en dit. Alors, les humains seront soulevés loin au-dessus du sol pour ensuite venir s'écraser sur les rues incrustées de gemmes que nous arpentons actuellement. Après quoi une brise errante les emmènera vers un obscur oubli. »




Uzume, Grand Concubunny


Un des plus puissants praticiens de la magie de la nature les dans le monde fut un shin'hare, qui vue le jour dans une portée inconnue. Les nombreux de shin'hare ne possèdent pas de noms jusqu'à ce qu'ils soient âgés de six mois, afin de ne pas perdre de temps avec ceux qui ne survivront pas, les faibles ne méritent pas d'être identifiés selon la culture shin'hare.

Uzume a vécu assez longtemps pour recevoir son nom, elle a prospéré dans un environnement qui récompense l'ambition impitoyable. Les rôles des shin'hares sont assez égalitaire en ce qui concerne leurs semblables, il on le droit d'être jetés à la bataille dans des bataillons massifs de troupes réutilisables. Les femelles ont un avantage sur les hommes, si elles sont assez chanceuse pour survivre jusqu’à leur maturité sexuelle, elles ont une infime chance d'être sélectionné pour devenir une concubunny, où elles seront obligés de produire d'innombrables portées, mais aussi de bénéficier d'un degré de privilège de luxe et sociale rarement vécue par tous shin'hares de naissance commune.

Quand Uzume découvrit qu'elle et une demi-douzaine d'autres jeunes femmes étaient à l'étude pour devenir concubunny, elle les tua. En partie grâce à l’élimination de sa concurrence, elle a obtenu un niveau de respect auprès du Conseil concubunny, supervisé par la Grande Concubunny Akako. Bien sûr, gagner sa place parmi les concubunnys n'était pas assez pour Uzume, son ambition ultime était de s'asseoir dans le fauteuil de Akako, elle n'était pas disposée à attendre des décennies pour que la Grande Concubunny actuelle finisse sa vie anormalement prolongée par l'omniprésence magie naturelle.

Avec une manipulation politique agressive et ses capacité naturelles de produire des portées abondantes qui avaient des taux de mortalité exceptionnellement bas, Uzume s'est mise dans une position d'être sélectionné en tant que Grande Concubunny à la mort de Akako, qui a eu lieu quand elle a ingéré du rutabaga empoisonné fourni par un « Milky Eye » ( Regard laiteux ) assassin embauché par Uzume.

Maintenant que Uzume a fait pression et a tué pour arriver à la position qu'elle aspirait toujours, elle n'a pas l'intention de renoncer à son fauteuil. Elle identifie activement les femmes qui semblent avoir de l'ambition et les expédies au front. Elle ne veut pas faire la même erreur que Akako a fait, et veille à ce que les concubunnys sous son commandement soit dociles et politiquement inerte.



Monsuun, Shogun de Winda'jin


« Que l'ennemi est stupide. Regardez-les donc s'affairer dehors. Ou plutôt, non, ne regardez pas. Si vous sortez votre tête de ce trou, elle risque fort de se faire trancher. Contentez-vous donc d'écouter ce qui se trame au-dessus de nos têtes. Vous entendez comme ils pataugent lourdement dans la boue, vêtus de leurs assourdissants costumes de féraille, leur museau encastré dans des seaux qui leur obstruent la vue, et leur main condamnées à brandir des épées qu'ils peuvent à peine soulever. Le tout en ânonnant d'interminables inepties sur leur idiot de roi.

Vous avez une chance inouïe d'avoir rejoint les rangs de ma milice, jeune rongeur de combat. Car contrairement à la vaste majorité de nos légions anonymes, vous avez peut-être une chance de sortir vivant de cette absurde journée. Car dans cette escouade, vous apprendrez que votre tête peut servir à bien plus qu'à relier vos oreilles à votre corps.

Et quand bien même je dois admettre que submerger l'ennemi sous un flot ininterrompu de soldats est une stratégie Shin'hare qui a fait ses preuves, je lui préfère une approche plus subtile. J'ai nommé mon procédé, la tactique des trois F : forage, fourberie et feinte. Malin, n'est-ce pas ? Oh, bien sûr, on peut tuer des humains en les attaquant de front avec une armée gigantesque, mais un petit poignard sournoisement placé dans le dos n'est-il pas infiniment plus jouissif et efficace ? D'autant qu'il est nettement moins probable de se faire étriper dans l'opération. Et il s'agit là d'un argument qui rend cette approche particulièrement séduisante à mes yeux.

Bien sûr, opter pour cette stratégie plus tortueuse requiert les trois S : subterfuge, soudaineté et subtilité. Autant de qualités qui m'ont été transmises durant ma remarquable éducation.

Je suis né dans une salle de couvée, comme vous. Enfin, pas tout à fait comme vous. Je n'ai pas été extirpé des entrailles d'une quelconque concubine pour m'échouer parmi un troupeau de marmaille gémissante et rampante. Je suis un illustre descendant des Winda’jin, la famille noble la plus respectée du royaume Shin'hare. Je n'exige pas d'un gueux tel que vous qu'il comprenne toute la complexité de la noblesse, mais croyez-moi sur parole : les Winda’jin incarnent ce qui se fait de mieux en matière de culture Shin'hare et d'influence politique.

Je n'ai jamais été prédestiné à grossir les rangs de la vulgaire chair à canon qu'on élève pour mieux l'envoyer périr puis se putréfier au milieu de nulle part. Non, depuis ma plus tendre enfance, on m'a éduqué dans l'optique de faire de moi un meneur d'hommes, un général. Seuls les aristocrates comme moi peuvent atteindre le rang de Shogun, car nous seuls sommes capables de saisir les innombrables subtilités de la guerre.

Un vulgaire rongeur de combat comme vous ne pourra jamais mesurer de quelle chance incommensurable il a bénéficié le jour où il a été désigné pour agir sous mon commandement. La lutte fait rage au-dessus de nos têtes et le sang des défunts commence déjà à perler le long de notre tunnel. L'heure est presque venue de jaillir hors de notre refuge souterrain. Et si vous m'obéissez au doigt et à l'œil, je vous jure que vous en sortirez vivant. Souvenez-vous bien des trois F et des trois S. Ne relâchez jamais votre katana, quand bien même vos mains seraient maculées de sang. »




Xarlox the Brood Lord


Tous Vennen sont les enfants de Xentoth, le Primal la magie du sang. Régulièrement, Xentoth pose de nombreux d'œufs vennen, qu'elle laisse sous la garde des « Brood Lords » ( Seigneur des couvées ).

Xarlox a passé les premières années de sa vie en tant que membre d'une équipe d'infiltration qui tentait d'assassiner des officiers importants dans l'armée orc. Aussi satisfaisant que c'était d'arracher la gorge des hérétiques et de brûler leurs corps blasphématoires dans des feux violets de la magie du sang, Xarlox sentit son véritable objectif, parmi les jeunes en tant qu'éducateur et modèle.

Le rôle des « Brood Lords » ( Seigneur des couvées ) n'est pas seulement de prendre soin des jeunes vennens peu de temps après leur éclosion, mais de leurs instruire des vérités essentielles. Elles sont enseignées dans la « guerre juste » contre les hérétiques, un groupe qui comprend principalement toutes les créatures vivantes qui ne sont pas vennen. Ils portent une gigantesque haine envers les orcs, ils les croient qu’ils sont l'incarnation vivante du sacrilège, et que leur existence même est un blasphème.

Xarlox dit à ses jeunes élèves des atrocités dont il prétend avoir été personnellement témoin de son temps comme assassin. Comme la façon dont les orcs construisent une effigies méticuleusement détaillés de Xentoth seulement pour la brûler afin de danser autour, crachant et jurant et forniquant. Il parle à ses élèves ébahis de l'arène orc, où ils organisent des cérémonies dépravés et mangent leurs propres enfants dans des orgies effrénée par leur soif de sang. Xarlox pourrait admettre que peut-être ces contes sont exagérés, mais ils servent leur but: quand les jeunes vennens sont laissés au soin des « Brood Lords » ( Seigneur des couvées ), ils emportent avec eux une haine contre tous les orcs, malgré le fait qu'ils n'en ont jamais vu un.

Xarlox supervise également les esclaves d'incubation, les ennemis capturés des vennen qui sont liés par des voiles et utilisées pour cultiver une variété de « spiderspawn » ( araignées pondeuses ). Garder un esclave d'incubation en vie nécessite une application délicate de la magie du sang que Xarlox a appris quand il était infiltrateur, dans les cas où il devait garder les sujets d'interrogation en vie assez longtemps pour en extraire les informations essentielles.

Il y a peu de gloire à gagner d'être un « Brood Lords » ( Seigneur des couvées ), mais Xarlox n'inspire pas le fanatisme, la haine et le zèle chez ses élèves pour les louanges ou l'or. Il le fait pour les enfants.



Xartaxis, évêque du Croc d'azur


« Cessez de vous débattre, Orque ! Cette toile vous enserre solidement et vous aurez beau vous tortiller et vous agiter, vous n'arriverez pas à vous libérer. En revanche, vous risquez de passablement réduire votre capacité à respirer. Et comme vous allez certainement en faire l'expérience pendant les quelques semaines qu'il vous reste à vivre, l'air est le dernier luxe que vous pourrez vous offrir.

Vous seul êtes responsable du pétrin dans lequel vous vous êtes fourré, Orque. Vous auriez pu rester sagement en terre orque, à fracasser des pierres ou contempler votre crasse des heures durant, ou je ne sais quelle autre activité idiote à laquelle votre engeance s'adonne quand elle ne se lance pas dans une pathétique tentative d'invasion de mes terres. Évidemment que votre escouade allait se faire capturer. À quelle autre issue avez-vous bien pu vous prendre à rêver ? Une invasion réussie ? Quelle plaisanterie !

Je crois que je vais aime bien, Orque. La haine profonde que je vous inspire est presque palpable. L'expression de votre visage la trahit. Et je vous encourage à la cultiver. Loué soit Xentoth !

À dire vrai, vous avez de la chance. Cela peut vous sembler difficile à concevoir, vue votre captivité, mais c'est pourtant vrai. Vous avez été capturé par le Croc d'azur. Je n'attends pas d'un Orque tel que vous qu'il ait la moindre idée de ce dont il s'agit. En effet, il existe même des Vennes qui ignorent l'existence du Croc d'azur.

Nous sommes une confrérie un peu éparse que les doyens de l'Inquisition n'adoubent pas officiellement. Ils connaissent notre existence, bien sûr, mais ils préfèrent fermer les yeux. Mais ne vous y méprenez pas, n'importe quel Venne qui oserait douter de mon dévouement envers la Mère-araignée paierait bien cher un tel affront. Disons plutôt que la dévotion des membres du Croc d'azur prend une forme moins conventionnelle.

Xentoth est la créatrice de la magie du sang, c'est pourquoi ses enfants pensent que la magie du sang est l'incarnation la plus pure de sa puissance. Je compte parmi ses enfants et le pense donc également. Mais le Croc d'azur fait parti des quelques clans marginaux qui optent pour une approche plus permissive quant à l'utilisation conjointe d'autres sources de puissance. Comme les gemmes d'Hex de saphir, par exemple.

Après qu'Hex a éparpillé ses tessons aux quatre coins de notre monde, s'en servir est vite devenu un blasphème pour tous les Vennes. Car, contrairement à la magie du sang, les gemmes d'Hex n'ont pas été créées de la main de la Mère-araignée. Avec le temps, certains restent solidement campés sur cette croyance tandis que d'autres s'en émancipent peu à peu.

Le Croc d'azur estime que toutes les tactiques, même celles que certains estiment profanes, peuvent être utilisées, à condition qu'elles le soient dans l'optique de servir les intérêts de la Mère-araignée. L'utilisation des gemmes d'Hex commence à se répandre parmi les enfants de Xentoth, Orque. Et c'est en grande partie grâce aux valeurs que le Croc d'azur n'a de cesse de véhiculer.

Orque, durant les quelques semaines atroces qu'il vous reste à vivre, votre corps va servir d'incubateur pour mes rejetons arachnides. Je vous invite à mettre ce temps à contribution pour méditer sur tout ce que je viens de vous dire. Et cessez donc de vous agiter ainsi ! »